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Le Lycée Edgar Faure de Morteau une nouvelle fois à l’honneur dans The New York Times

Divers

Plusieurs mois après un premier article élogieux sur les formations horlogères dispensées au Lycée Edgar Faure, Vivian Morelli, du New York Times, a repris contact avec des étudiantes, pour rédiger un article paru hier, lundi 8 mars, à l’occasion de la Journée de la femme.

Elle a voulu recueillir leur ressenti dans ce milieu majoritairement masculin. Des étudiantes de l’Ecole technique de la Vallée de Joux en Suisse et de l’Ecole de bijouterie Hiko Mizuno de Tokyo ont également été interviewées.

Il en ressort que de plus en plus de filles intègrent les formations horlogères. Elles représentent aujourd’hui un tiers des effectifs alors que par exemple, en 1995, le programme Mizuno au Japon ne comptait aucune fille.

La majorité d’entre elles pensent qu’elles ne sont ni moins bonnes, ni meilleures que les garçons dans ce domaine car leurs compétences sont identiques. Elles reconnaissent que certains clichés persistent encore parfois sur les filles mais, aujourd’hui, elles osent plus. « Les changements sociétaux leur ont donné plus de confiance en elles et l’école doit encourager cette évolution » selon Florence Burger, Proviseure du Lycée Edgar Faure.

Emilie Detouillon, qui terminera sa formation de 7 années au Lycée Edgar Faure en juin prochain, reconnaît que les filles « sont facilement jugées sur leur apparence, leur façon de s’habiller, de se maquiller ou pas ». Elles sont « généralement considérées plus délicates et plus fragiles ». Elles doivent « travailler plus dur pour que leur travail soit reconnu et pris au sérieux ». Elle espère qu’il y aura de plus en plus de femmes horlogères.

A l’issue de sa formation au Lycée Edgar Faure, elle envisage de poursuivre sa formation en techniques de décoration. Elle aimerait aussi voyager et si elle a l’opportunité de travailler à l’étranger, elle le fera.

Emilie Detouillon © Reto Albertalli du New York Times

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